Max Beckmann 1884-1950
Affichage des articles dont le libellé est Max Beckmann. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Max Beckmann. Afficher tous les articles
samedi 18 août 2018
Max Beckmann -the depature ( )(video en anglais )
Libellés :
maler,
Max Beckmann,
painter,
peintre
Max Beckmann 1884(Leipzig)-1950(New York)
à
06:21
0
commentaires
Publié par
bernie
mardi 20 décembre 2016
Max Beckmann - Frau mit Mandoline in Gelb und Rot 1950
Libellés :
expressionnisme,
kunstschilder,
maler,
Max Beckmann,
painter,
peintre,
pintor,
pittore
Max Beckmann 1884(Leipzig)-1950(New York) ( 66 ans )
Max Beckmann - Frau mit Mandoline in Gelb und Rot 1950
Ol auf Leinwand 92 x 140 cm
Munchen
Max Beckmann Schlafende am Strand (Quappi at the Beach) (1927& 1950)
Estimate: £800,000-1,200,000
Schlafende am Strand was inspired by Beckmann’s visit to Rimini
Schlafende am Strand was inspired by Beckmann’s visit to Rimini
on the Adriatic coast of Italy, where he spent the summer of 1927
with his wife Quappi. Both
the initial sketch
and the painting remained first in the artist’s and then in Quappi’s possession
and the painting remained first in the artist’s and then in Quappi’s possession
until the end of her life, the drawing now forming part of the collection of Museum
der Bildenden Künste in Leipzig. Quappi, who often featured
as a model in Beckmann’s works, is depicted as an image of beauty and youth.
The sense of simplicity and joie de vivre is palpable as the artist centres
his attention on depicting the simple pleasure of lying on a sunny beach.
Max Beckmann - la table du petit déjeuner 1934
DER FRÜHSTÜCKSTISCH (BLAU)
huile sur toile 40 x 100 cm
Sotheby
à
10:04
0
commentaires
Publié par
bernie
samedi 5 décembre 2015
Max Beckmann - berlin
Libellés :
maler,
Max Beckmann,
painter,
peintre
Max Beckmann1884-1950
Max Beckmann: Doppelbildnis Max Beckmann und Minna Beckmann-Tube (1909)
Max Beckmann, aus dem Mappenwerk „Berliner Reise“, Blatt 4: Nackttanz (1922)
Max Beckmann: Blick auf den Nollendorfplatz (1911)
à
09:12
0
commentaires
Publié par
bernie
vendredi 27 novembre 2015
Max Beckmann - Berlin
Libellés :
maler,
Max Beckmann,
painter,
peintre
à
21:02
0
commentaires
Publié par
bernie
vendredi 18 avril 2014
Max Beckmann - La tentation de Saint Antoine,1936-37.
Libellés :
expressionnisme,
maler,
Max Beckmann,
peintre
Max Beckmann 1884-1950
tableau inspiré de la tentation de Saint Antoine de Gustave Flaubert
lire le pdf consacré à Max Beckmann pour l'exposition au centre Georges pompidou 2002-2003
tableau inspiré de la tentation de Saint Antoine de Gustave Flaubert
lire le pdf consacré à Max Beckmann pour l'exposition au centre Georges pompidou 2002-2003
cliquez sur l'image pour agrandir
Max Beckmann - La tentation de Saint Antoine,1936-37.
( die Versuchung )
huile sur toile - 200 x 170 partie centrale ( das Mittelteil)
Pinakothek der Moderne,Munich
à
15:35
0
commentaires
Publié par
bernie
vendredi 14 mars 2014
Max Beckmann - Le Départ
Libellés :
maler,
Max Beckmann,
painter,
peintre
Max Beckman 1884 -1950 66 ans
Max Beckmann - Departure,1932-1935.
Huile sur toile - 3 panneaux
MoMA, New York
Although Beckmann denied that Departure carried any specific political content, the painting has come to be seen as one of the emblematic artistic responses to Hitler’s Germany. It was begun at the time that the Nazis fired Beckmann from his professorship at the Frankfurt Art Academy, and presages his forced emigration.Departure is the first of Beckmann’s several major paintings in the form of a triptych, a three-part format that recalls medieval or Renaissance altarpieces. Indeed, the elaborate narrative juxtaposes scenes of sin and salvation, but what makes the painting modern is the deliberate ambiguity of its iconography. When the New York City art dealer who bought the painting in 1937 wrote to Beckmann to say that his visitors wanted specific explanations of the images, the artist replied that if that were essential he should "take the picture away or send it back."
d'autres oeuvres de Beckmann: Afternoon,1946 La tentation de Saint Antoine,1937
à
07:53
0
commentaires
Publié par
bernie
mardi 27 août 2013
Max Beckmann - beginning
Libellés :
expressionnisme,
maler,
Max Beckmann,
Neue Sachlichkeit,
Nouvelle Objectivité,
painter,
peintre
à
07:25
0
commentaires
Publié par
bernie
jeudi 17 janvier 2013
Max Beckmann - la tentation de Saint Antoine
Libellés :
Expressionismus,
expressionnisme,
maler,
Max Beckmann,
Neue Sachlichkeit,
Nouvelle Objectivité,
painter,
peintre,
pintor
à
21:49
0
commentaires
Publié par
bernie
Max Beckmann
Libellés :
expressionnisme,
maler,
Max Beckmann,
Neue Sachlichkeit,
Nouvelle Objectivité,
painter,
peintre,
pintor
Max Beckmann 1884-1950
à
20:52
0
commentaires
Publié par
bernie
Max Beckmann - Quappi
Libellés :
expressionnisme,
maler,
Max Beckmann,
Neue Sachlichkeit,
Nouvelle Objectivité,
painter,
peintre,
pintor
Max Beckmann 1884 Leipzig - 1950 Newyork
Max beckmann - Quappi en rose, 1932-1934
Museo Thyssen-Bornemisza
Max beckmann - Quappi en bleu, 1926
Max beckmann - Quappi in pink and purple, 1931
Max beckmann - l'artiste et sa femme, 1925
Max beckmann - Quappi en bleu, 1926
Max beckmann - Quappi in pink and purple, 1931
Max beckmann - l'artiste et sa femme, 1925
à
20:45
0
commentaires
Publié par
bernie
Max Beckmann - Après-midi
Libellés :
expressionnisme,
maler,
Max Beckmann,
Neue Sachlichkeit,
Nouvelle Objectivité,
painter,
peintre,
pintor
à
20:19
0
commentaires
Publié par
bernie
vendredi 23 avril 2010
Max Beckmann - La ville - 1950
Libellés :
la ville,
Max Beckmann
Max Beckmann,The Town, La Ville, 1950
Huile sur toile. 165 x 190,5 cm
The Saint-Louis Art Museum, Saint-Louis
Beckmann peint là sa vision de la "ville debout", de la ville moderne par excellence, dressée dans un dynamisme viril et qui fascine tous les émigrants.
"Oui, New York est une ville vraiment extraordinaire, mais elle sent mauvais, elle sent la graisse chaude, celle des rôtis cannibales chez les barbares", écrit-il. Il la peint sous la forme d’une femme nue, offerte et ligotée. La femme est une victime sacrificielle, dominée par les emblèmes virils, comme l’épée menaçante, brandie dans l’axe du tableau. La sky line (silhouette des gratte-ciel) est surmontée de visages grimaçants. Par cette opposition entre les lignes verticales et la ligne horizontale du corps de la femme, Beckmann montre une ville au matérialisme triomphant où prévalent le pragmatisme et la force brutale.
Aux Etats-Unis, Beckmann poursuit son étude de l’âme humaine au travers des autoportraits. Là encore, ces tableaux nous disent beaucoup sur l’état d’esprit du peintre et sa vision de l’Amérique.
"Oui, New York est une ville vraiment extraordinaire, mais elle sent mauvais, elle sent la graisse chaude, celle des rôtis cannibales chez les barbares", écrit-il. Il la peint sous la forme d’une femme nue, offerte et ligotée. La femme est une victime sacrificielle, dominée par les emblèmes virils, comme l’épée menaçante, brandie dans l’axe du tableau. La sky line (silhouette des gratte-ciel) est surmontée de visages grimaçants. Par cette opposition entre les lignes verticales et la ligne horizontale du corps de la femme, Beckmann montre une ville au matérialisme triomphant où prévalent le pragmatisme et la force brutale.
Aux Etats-Unis, Beckmann poursuit son étude de l’âme humaine au travers des autoportraits. Là encore, ces tableaux nous disent beaucoup sur l’état d’esprit du peintre et sa vision de l’Amérique.
en savoir plus sur ce tableau et sur le peintre ( link )
à
15:04
0
commentaires
Publié par
bernie
vendredi 16 avril 2010
Max Beckmann - Double Portrait - 1923
Libellés :
doppelbildnis,
double portrait,
Max Beckmann,
painter
Max Beckmann 1884-1950
Doppelbildnis ( double portrait) Frau Swarzenski und Carola Netter, 1923
ci-dessous extrait d'un article du journal Libération daté du 12 avril 2010:
ci-dessous extrait d'un article du journal Libération daté du 12 avril 2010:
L’année 1937 marque un basculement pour l’art occidental. Alfred Rosenberg, l’idéologue du Reich, férocement hostile aux avant-gardes, avait remporté sa bataille contre Goebbels. Ce dernier aurait préféré enrôler l’art moderne, tout comme Mussolini avait réussi à le faire avec les futuristes. Hitler a tranché : la culture allait servir de premier terrain à son délire d’anéantissement de «l’influence juive». Près de 25 000 œuvres, de Signac à Picasso en passant par les expressionnistes, furent décrochées des musées pour être vendues en Suisse, d’où elles partirent enrichir les collections américaines. Deux millénaires d’histoire de l’art se fermaient en Europe. Pas moins de 650 sculptures et tableaux furent mis au ban d’infamie : intitulée «Entartete Kunst» (art dégénéré), l’exposition attira deux millions d’amateurs en deux mois à Munich, avant d’être reprise à Berlin.
A Francfort, 77 tableaux furent éliminés du Städel Museum, dont lePortrait du docteur Gachet de Van Gogh et une collection de Max Beckmann incluant la Crucifixion, aujourd’hui au MoMA de New York. Le musée allemand put en racheter certains après guerre. En 1972, il acquit aussi la Synagogue à Francfort-sur-le-Main de Beckmann, grâce à une souscription. Ce chef-d’œuvre de déformations spatiales avait été peint en 1919 par un artiste qui s’était inspiré d’une vision à l’aube, rentré d’une nuit de soûlerie. Cette cité qui tangue avait acquis une forte valeur symbolique pour les habitants, remémorant un quartier disparu sous les bombes et une synagogue incendiée par les milices lors de la Nuit de Cristal en novembre 1938.
Cadeau. Beckmann avait quitté l’agitation de Berlin en 1915 pour Francfort, où il fut embauché par Georg Swarzenski pour enseigner à l’école du Städel. Ce directeur, passionné par l’expressionnisme, lui acheta plusieurs compositions, l’artiste lui en offrit d’autres. Son plus étonnant cadeau est un Double Portrait, forme que l’artiste appréciait pour son ambivalence. Là, il a vraiment fait fort, puisqu’il a offert à son ami une peinture représentant ses épouse et maîtresse, l’une contre l’autre, pas très contentes. Le directeur pouvait difficilement accrocher cet embarrassant cadeau dans son musée, d’autant qu’il embaucha sa jeune maîtresse comme secrétaire, et encore moins dans son salon. Dès 1933, Swarzenski fut évincé, parce que juif. Beckmann, lui, s’enfuit à Amsterdam le jour de l’ouverture de l’exposition de Munich.
Peter Selz says of the painting:
New York, Museum of Modern Art
la Synagogue à Francfort-sur-le-Main 1919
The synagogue as well as the other buildings is shaking; the whole city is a quiver, as if during an earthquake or bombing. The buildings, especially the synagogue, are lit up but the windows look like empty eyes. The city is silent. The doors are locked. The streets are empty except for a few merrymakers who climb up the narrow street toward the only escape route; soon the scene will be completely deserted.*en savoir plus sur Max Beckmann ( link )
à
10:33
0
commentaires
Publié par
bernie
Inscription à :
Articles (Atom)




















