Affichage des articles dont le libellé est Max Beckmann. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Max Beckmann. Afficher tous les articles

mardi 20 décembre 2016

Max Beckmann - Frau mit Mandoline in Gelb und Rot 1950

Max Beckmann 1884(Leipzig)-1950(New York) ( 66  ans )


 Max Beckmann - Frau mit Mandoline in Gelb und Rot 1950

Ol auf Leinwand 92 x 140 cm
Munchen 


 Max Beckmann Schlafende am Strand (Quappi at the Beach) (1927& 1950) 
Estimate: £800,000-1,200,000

Schlafende am Strand was inspired by Beckmann’s visit to Rimini 
on the Adriatic coast of Italy, where he spent the summer of 1927
 with his wife Quappi. Both

 the initial sketch 

and the painting remained first in the artist’s and then in Quappi’s possession
 until the end of her life, the drawing now forming part of the collection of Museum 
der Bildenden Künste in Leipzig. Quappi, who often featured 
as a model in Beckmann’s works, is depicted as an image of beauty and youth.
The sense of simplicity and joie de vivre is palpable as the artist centres 
his attention on depicting the simple pleasure of lying on a sunny beach.

 Max Beckmann - la table du petit déjeuner 1934
 DER FRÜHSTÜCKSTISCH (BLAU)
huile sur toile 40 x 100 cm 
Sotheby

samedi 5 décembre 2015

Max Beckmann - berlin

Max Beckmann1884-1950


  Max bekmann et minna , 1909


Max Beckmann: Doppelbildnis Max Beckmann und Minna Beckmann-Tube (1909)


Max Beckmann, aus dem Mappenwerk „Berliner Reise“, Blatt 4: Nackttanz (1922)


Max Beckmann: Blick auf den Nollendorfplatz (1911)


vendredi 27 novembre 2015

vendredi 18 avril 2014

Max Beckmann - La tentation de Saint Antoine,1936-37.

Max Beckmann 1884-1950

tableau inspiré de la tentation de Saint Antoine de Gustave Flaubert

lire le pdf consacré à Max Beckmann pour l'exposition au centre Georges pompidou 2002-2003

 Max Beckmann - la tentation de Saint Antoine,1936-37.

cliquez sur l'image pour agrandir

Max Beckmann - La tentation de Saint Antoine,1936-37.
( die Versuchung )
huile sur toile - 200 x 170 partie centrale ( das Mittelteil)
Pinakothek der Moderne,Munich



vendredi 14 mars 2014

Max Beckmann - Le Départ

Max Beckman 1884 -1950 66 ans

 Max Beckmann - Departure,1932-1935.

Max Beckmann - Departure,1932-1935.
Huile sur toile - 3 panneaux
MoMA, New York

Although Beckmann denied that Departure carried any specific political content, the painting has come to be seen as one of the emblematic artistic responses to Hitler’s Germany. It was begun at the time that the Nazis fired Beckmann from his professorship at the Frankfurt Art Academy, and presages his forced emigration.Departure is the first of Beckmann’s several major paintings in the form of a triptych, a three-part format that recalls medieval or Renaissance altarpieces. Indeed, the elaborate narrative juxtaposes scenes of sin and salvation, but what makes the painting modern is the deliberate ambiguity of its iconography. When the New York City art dealer who bought the painting in 1937 wrote to Beckmann to say that his visitors wanted specific explanations of the images, the artist replied that if that were essential he should "take the picture away or send it back."

d'autres oeuvres de Beckmann:   Afternoon,1946   La tentation de Saint Antoine,1937






jeudi 17 janvier 2013

Max Beckmann - la tentation de Saint Antoine

Max Beckmann Leipzig 1884-New York1950

 Max Beckmann - la tentation de Saint Antoine, 1937


Max Beckmann - la tentation de Saint Antoine, 1937

Max Beckmann

Max Beckmann 1884-1950


 

Max Beckmann - Quappi

Max Beckmann  1884 Leipzig -  1950 Newyork

Max beckmann - Quappi en rose, 1932-1934


Max beckmann - Quappi en rose, 1932-1934
Museo Thyssen-Bornemisza

  Max beckmann - Quappi en bleu, 1926

Max beckmann - Quappi en bleu, 1926

Max beckmann - Quappi in pink and purple, 1931

Max beckmann - Quappi in pink and purple, 1931


 Max beckmann - l'artiste et sa femme, 1925

Max beckmann - l'artiste et sa femme, 1925

Max Beckmann - Après-midi

Max Beckmann 1884 Leipzig - 1950 New York

 Max Beckmann - Afternoon, 1946


Max Beckmann - Afternoon, 1946

Max Beckmann - Odysseus and Calypso ,1943

Max Beckmann - Odysseus and Calypso ,1943


vendredi 23 avril 2010

Max Beckmann - La ville - 1950

  Max Beckmann  -  La ville - 1950


Max Beckmann,The Town, La Ville, 1950

Huile sur toile. 165 x 190,5 cm 
The Saint-Louis Art Museum, Saint-Louis




Beckmann peint là sa vision de la "ville debout", de la ville moderne par excellence, dressée dans un dynamisme viril et qui fascine tous les émigrants.
"Oui, New York est une ville vraiment extraordinaire, mais elle sent mauvais, elle sent la graisse chaude, celle des rôtis cannibales chez les barbares", écrit-il. Il la peint sous la forme d’une femme nue, offerte et ligotée. La femme est une victime sacrificielle, dominée par les emblèmes virils, comme l’épée menaçante, brandie dans l’axe du tableau. La sky line (silhouette des gratte-ciel) est surmontée de visages grimaçants. Par cette opposition entre les lignes verticales et la ligne horizontale du corps de la femme, Beckmann montre une ville au matérialisme triomphant où prévalent le pragmatisme et la force brutale.
Aux Etats-Unis, Beckmann poursuit son étude de l’âme humaine au travers des autoportraits. Là encore, ces tableaux nous disent beaucoup sur l’état d’esprit du peintre et sa vision de l’Amérique.


en savoir plus sur ce tableau et sur le peintre ( link )

vendredi 16 avril 2010

Max Beckmann - Double Portrait - 1923

Max Beckmann 1884-1950

  Max Beckmann  -  Double Portrait - 1923

Doppelbildnis ( double portrait) Frau Swarzenski und Carola Netter, 1923 


ci-dessous extrait d'un article du journal Libération daté du 12 avril 2010:







L’année 1937 marque un basculement pour l’art occidental. Alfred Rosenberg, l’idéologue du Reich, férocement hostile aux avant-gardes, avait remporté sa bataille contre Goebbels. Ce dernier aurait préféré enrôler l’art moderne, tout comme Mussolini avait réussi à le faire avec les futuristes. Hitler a tranché : la culture allait servir de premier terrain à son délire d’anéantissement de «l’influence juive». Près de 25 000 œuvres, de Signac à Picasso en passant par les expressionnistes, furent décrochées des musées pour être vendues en Suisse, d’où elles partirent enrichir les collections américaines. Deux millénaires d’histoire de l’art se fermaient en Europe. Pas moins de 650 sculptures et tableaux furent mis au ban d’infamie : intitulée «Entartete Kunst» (art dégénéré), l’exposition attira deux millions d’amateurs en deux mois à Munich, avant d’être reprise à Berlin.
A Francfort, 77 tableaux furent éliminés du Städel Museum, dont lePortrait du docteur Gachet de Van Gogh et une collection de Max Beckmann incluant la Crucifixion, aujourd’hui au MoMA de New York. Le musée allemand put en racheter certains après guerre. En 1972, il acquit aussi la Synagogue à Francfort-sur-le-Main de Beckmann, grâce à une souscription. Ce chef-d’œuvre de déformations spatiales avait été peint en 1919 par un artiste qui s’était inspiré d’une vision à l’aube, rentré d’une nuit de soûlerie. Cette cité qui tangue avait acquis une forte valeur symbolique pour les habitants, remémorant un quartier disparu sous les bombes et une synagogue incendiée par les milices lors de la Nuit de Cristal en novembre 1938.
Cadeau. Beckmann avait quitté l’agitation de Berlin en 1915 pour Francfort, où il fut embauché par Georg Swarzenski pour enseigner à l’école du Städel. Ce directeur, passionné par l’expressionnisme, lui acheta plusieurs compositions, l’artiste lui en offrit d’autres. Son plus étonnant cadeau est un Double Portrait, forme que l’artiste appréciait pour son ambivalence. Là, il a vraiment fait fort, puisqu’il a offert à son ami une peinture représentant ses épouse et maîtresse, l’une contre l’autre, pas très contentes. Le directeur pouvait difficilement accrocher cet embarrassant cadeau dans son musée, d’autant qu’il embaucha sa jeune maîtresse comme secrétaire, et encore moins dans son salon. Dès 1933, Swarzenski fut évincé, parce que juif. Beckmann, lui, s’enfuit à Amsterdam le jour de l’ouverture de l’exposition de Munich.

New York, Museum of Modern Art
la Synagogue à Francfort-sur-le-Main 1919

Peter Selz says of the painting:
The synagogue as well as the other buildings is shaking; the whole city is a quiver, as if during an earthquake or bombing. The buildings, especially the synagogue, are lit up but the windows look like empty eyes. The city is silent. The doors are locked. The streets are empty except for a few merrymakers who climb up the narrow street toward the only escape route; soon the scene will be completely deserted.*
en savoir plus sur Max Beckmann ( link )