mercredi 30 mai 2012

Francis Bacon

Francis Bacon


Francis Bacon -

Study for Self Portrait, 1963 

Oil on canvas, 165.2 x 142.6 cm 

 National Museum of Wales / Amgueddfa Cymru: 

 

Edgar Degas

Edgar Degas


Edgar Degas - Les repasseuses (vers 1884-1886) Musée d'Orsay

Francis bacon - Lucian Freud

Francis Bacon - Lucian Freud







Three Studies for a Portrait of Lucian Freud by Francis Bacon


Study of Head of Lucian Freud by Francis Bacon, 1967

 Three Studies for a Portrait of Lucian Freud by Francis Bacon


Portrait of Lucian Freud by Francis Bacon, 1973


 Portrait of Lucian Freud on Orange Couch by Francis Bacon, 1965


Portrait of Lucian Freud by Francis Bacon, 1965


 Portrait of Lucian Freud by Francis Bacon, 1951

mardi 29 mai 2012

Francis Bacon

Francis Bacon 1909 -1992

 Francis Bacon  - Self Portrait 1973

 Francis Bacon  - Self Portrait 1973

 "My painting is a representation of life, my own life above all, which has been very difficult. So perhaps my painting is very violent, but this is natural to me." 

Francis Bacon Quote





  Francis Bacon - Figure Writing Reflected in a Mirror, 1976

 Francis Bacon - Figure Writing Reflected in a Mirror, 1976

 198 x 148 cm

 

Three Portraits- 
Posthumous Portrait of George Dyer, Self-Portrait, Portrait of Lucian Freud, 
1973
oil on canvas, 198 x 147.5 cm (each),
private collection
 

 

lundi 28 mai 2012

Erlkönig - Franz Schubert

Franz Schubert 1797-1828


Le Roi des aulnes (Erlkönig en allemand) est un poème de Johann Wolfgang von Goethe écrit en 1782.
 Il a été mis en musique (Lied) en 1815 par Franz Schubert (Der Erlkönig, op. 1 (D. 328)).




 Erlkönig.

Wer reitet so spät durch Nacht und Wind?
Es ist der Vater mit seinem Kind;
Er hat den Knaben wohl in dem Arm,
Er faßt ihn sicher, er hält ihn warm.



5
Mein Sohn, was birgst du so bang dein Gesicht? —
Siehst, Vater, du den Erlkönig nicht?
Den Erlenkönig mit Kron’ und Schweif? —
Mein Sohn, es ist ein Nebelstreif. —

„Du liebes Kind, komm, geh mit mir!
10
Gar schöne Spiele spiel’ ich mit dir;
Manch’ bunte Blumen sind an dem Strand,
Meine Mutter hat manch gülden Gewand.“ —

Mein Vater, mein Vater, und hörest du nicht,
Was Erlenkönig mir leise verspricht? —
15
Sei ruhig, bleibe ruhig, mein Kind;
In dürren Blättern säuselt der Wind. —

„Willst, feiner Knabe, du mit mir gehn?
Meine Töchter sollen dich warten schön;
Meine Töchter führen den nächtlichen Reihn
20
Und wiegen und tanzen und singen dich ein.“ —

Mein Vater, mein Vater, und siehst du nicht dort
Erlkönigs Töchter am düstern Ort? —
Mein Sohn, mein Sohn, ich seh’ es genau:
Es scheinen die alten Weiden so grau. —

25
„Ich liebe dich, mich reizt deine schöne Gestalt;
Und bist du nicht willig, so brauch’ ich Gewalt.“ —
Mein Vater, mein Vater, jetzt faßt er mich an!
Erlkönig hat mir ein Leids getan! —

Dem Vater grauset’s; er reitet geschwind,
30
Er hält in Armen das ächzende Kind,
Erreicht den Hof mit Mühe und Not;
In seinen Armen das Kind war tot.

mardi 22 mai 2012

William Merritt Chase

William Merritt Chase (American, 1849 - 1916)

 William Merritt Chase (American 1849-1916 ) Dora Wheeler 1882-1883

William Merritt Chase
(American 1849-1916 )
Dora Wheeler 1882-1883
painting









dimanche 20 mai 2012

Max Pechstein, Dans la forêt près de Moritzburg, 1909

Max Pechstein 

 Max Pechstein, Dans la forêt près de Moritzburg, 1909

Max Pechstein, Dans la forêt près de Moritzburg, 1909

 

 Réalisé le même été que Le Maillot noir, ce tableau évoque le repos, l'insouciance et la sensualité, incarnés par la présence d'un homme et de deux femmes, l'une allongée dans un hamac, l'autre sur une serviette de bain. Pour se libérer des contraintes de la société et vivre en harmonie avec la nature, les artistes du groupe cherchaient des lieux tranquilles ; les lacs et les forêts autour de Moritzburg, près de Dresde, furent un véritable paradis pour eux.
Cette œuvre puissante frappe par la vitalité de ses couleurs et l'extrême rapidité d'exécution qu'elle suggère. Appliquée en larges coups de pinceau, la touche laisse transparaître le blanc de la toile et révèle la spontanéité du geste. Le nu placé au premier plan est décrit dans un raccourci dynamique particulièrement audacieux. Les longs cheveux de la femme se prolongent par d'épaisses lignes noires qui deviennent les rayures de la serviette jaune vif, comme un écho au maillot jaune et noir du tableau précédent. La palette est très proche pour les deux toiles, mais les couleurs sont utilisées ici avec une sorte de véhémence pleine d'énergie et les formes sont résolument schématisées.
Les corps cernés de noir et les traits des visages réduits à quelques tracés attestent du changement radical survenu dans la démarche de Pechstein. Le hamac à l'arrière-plan est un motif qui apparaît de manière récurrente dans les œuvres expressionnistes. Elément de vie quotidienne dans des contrées lointaines depuis des siècles, son caractère exotique incarnait pour les peintres un idéal de liberté et de retour à la nature.

(  d'après musée de Grenoble )