mercredi 31 août 2016

Max Pechstein

Max Pechstein 1881-1955


 Max Pechsteins „Strandansicht mit Fischerbooten in Leba“ von 1930,
 Gouache über Bleistift auf Papier,
 51 mal 67 Zentimeter groß, soll 34 000 Euro einbringen.


jeudi 25 août 2016

Pablo Picasso - Femmes d'Alger

Pablo Picasso 1881-1973



 Pablo Picasso - Femmes d'Alger,1955
huile sur toile - 47 x 54,9 cm
San Francisco Museum of Modern Art ( SFMOMA)


 


jeudi 18 août 2016

Fernand Léger - Femme allongée

Fernand Léger 1881-1955


 Fernand Léger - Femme allongée,1922
( reclining woman )
 huile sur toile  64;5 x 92 cm

During World War I, the Musée du Louvre, Paris, closed its doors to protect its collections. When the museum reopened in 1920–21, artists were among its most regular visitors, spurring a new interest in classicism. Fernand Léger’s fascination with the art of the past, as well as his experiences of World War I, had a profound impact on his work. Léger invoked classicism in his quest to find monumental figures for his paintings. He built on the subject of the odalisque in elaborate settings found in the works of Jacques-Louis David, Jean-Auguste-Dominique Ingres, and Pierre Puvis de Chavannes, updating the classical figure with solid, machinelike imagery and densely packed, colorful compositions.
— Permanent collection label

Fernand Léger first saw the work of the Cubists Georges Braque and Pablo Picasso at the Paris gallery of Daniel-Henry Kahnweiler. Around 1909 Léger began to experiment with geometric shapes, complementary colors, and strong outlines, although his paintings remained largely nonrepresentational until after World War I. His involvement in the war had a profound impact on his work. In the years following, he introduced volumetric forms that resembled pistons and pipes into his compositions, joining others in the Parisian vanguard in charting a more sober, conservative course that placed renewed emphasis on objective observation. Substituting hard metallic tubes for pliant flesh and flat patterned disks for soft and dense pillows, the artist updated the classical figure of the odalisque (a female slave or concubine often pictured in the history of art as a reclining nude) with his particular blend of Cubism and machine aesthetics. Reclining Woman demonstrates Léger’s interest in producing "everyday poetic images": paintings in which the manufactured object is the "principal personage," shown as precisely as possible to reveal an absolute sculptural value rather than sentimental associations. This work exemplifies the Purist style, a kind of industrial classicism that focused on utilitarian objects. Léger hoped that through such paintings, art would become accessible to the whole of modern society, and not just a privileged few.
— Entry, The Essential Guide, 2013, p.263.

mercredi 10 août 2016

Edouard Manet - Le saumon

Edouard Manet 1832-188


 Edouard Manet - le saumon




Edouard Manet - le saumon,1869
huile sur toile 97 x 72 cm
Shelburne Museum,Vermont

A Londres, Paul Durand-Ruel rencontre Monet et Pissarro, par l’intermédiaire de Daubigny en 1871. A son retour à Paris, le marchand s’intéresse à Sisley, Degas et, dans une moindre mesure alors, à Morisot et à Renoir. Alors que Manet n’a encore vendu que quelques œuvres, le marchand découvre en 1872 deux de ses tableaux dans l’atelier du peintre belge Alfred Stevens, Le Saumon et Le Port de Boulogne, qu’il achète immédiatement. 



Le Saumon – l’une des deux toiles de Manet, avec Clair de lune sur le port de Boulogne, que Durand-Ruel se rappelle avoir vues aux murs de l’atelier d’Alfred Stevens, au début de janvier 18721 – donna envie au marchand d’acheter plus de vingt toiles directement à l’artiste. Le 20 janvier, il envoie cette nature morte (en même temps que sept de ses nouveaux Manet) à la German Gallery à Londres, avant de l’exposer ce même été à la Triennale de Bruxelles (no 490, Un déjeuner).
La toile retournera à Londres une seconde fois2 avant d’être achetée par Jean-Baptiste Faure pour 1 500 francs en 1874. Douze ans plus tard, Durand-Ruel inclut ce tableau dans son exposition à New York, où il le vend pour 15 000 francs à H.O. Havemeyer3, qui hésitait entre Le Saumon et L’Enfant à l’épée. Après avoir vu les tableaux à la National Academy of Design, Havemeyer explique à sa femme Louisine : « La nature morte était très belle et je l’ai achetée pour vous, et je dois avouer que L’Enfant à l’épée dépassait mes moyens4. » Il a peut-être été encouragé à acheter cette oeuvre (son premier Manet) en lisant l’article élogieux d’un critique : « La “nature morte” de Manet (23), est, là encore, une de ces natures mortes où, de l’aveu de tous, le peintre se révèle incomparable ; cette toile, l’une de ses meilleures et des plus faciles à comprendre, présente un spécimen de ses admirables poissons écailleux et un citron coupé, qui est certainement le citron le plus cruellement acide jamais peint5. »


Edouard Manet -  Clair de lune sur le port de Boulogne,1869
huile sur toile - 82 x 101 cm
musée d'Orsay

lundi 8 août 2016

Peter Lindbergh - Kate Moss

Peter Lindbergh 1944-... ( 71 ans)


Kate Moss for Harper’s Bazaar, 1994. Photograph: Peter Lindbergh