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mercredi 6 novembre 2019

Hans Memling

Hans Memling 1435/1440-1494

élève dans l'atelier de  Rogier van der Weyden à Bruxelles
puis installation à Bruges


 Hans Memling - Le mariage mystique de Sainte Catherine


Hans Memling - Le mariage mystique de Sainte Catherine,1479
( Het mystieke huwelijke van Heilige Catherina)
Ancien hôpital Saint Jean à Bruges
( oud Sint-Janhospitaal)






Hans Memling - triptyque Moreel,1484

Bruges


Hans Memling - triptyque Grerevade,1491
Lubeck

samedi 11 décembre 2010

Hans Memling - A Man holding a Coin of Emperor Nero, ca. 1473-74



  Hans Memling -  A Man holding a Coin of Emperor Nero, ca. 1473-74



Hans Memling, Portrait of a Man with a Coin of the Emperor Nero, 1473

(Koninklijk Museum voor Schone Kunsten, Antwerp)

Oil on panel,31x23,2 cm

Hans Memling (1435-1440 1494) - Crucifixion

Hans Memling (1435-1440 1494) - Vanité

  Hans Memling -Vanité


Polyptyque de la Vanité et de la Rédemption terrestre
Vers 1490
Peinture sur bois: 6 panneaux; 20 x 13 cm (chacun)

Né en Allemagne, Memling est un des fondateurs de l’école de Bruges où il s’installa. Il y créa un art fait d’élégance, de clarté et d’équilibre. Sa renommée s’étendit de son vivant à l’Italie avant de culminer au temps du Romantisme.
Dans le Ciel est représenté le Christ en gloire, le Salvator Mundi. La Vanité est figurée par une jeune femme tenant un miroir. Cette figure nue est la plus célèbre du polyptyque, bien que la présence de sandales à ses pieds intrigue. Les deux lévriers qui l’accompagnent ont une symbolique érotique, renforçant la force de ce nu. Son miroir est emblème de Luxure. Il faut y voir une réminiscence d’Eve, ou de Bethsabée, à la source du péché et elle doit être mise en relation avec le transi de la Mort.
Memling a le talent raffiné d’un miniaturiste dans le traitement des détails mais aussi le souffle et l’ampleur pour aborder la mort et son spectacle désolant. La lecture se fait pas à pas, de l’exhortation à fuir les bien tentants plaisirs terrestres pour atteindre le Jugement dernier et éventuellement le Paradis. A côté du Salvator Mundi, l’Enfer perd de son caractère effroyable. Mais la méditation moralisante sur la mort et le salut éternel n’excluaient ni la contemplation des activités terrestres ni la fierté de son commanditaire.