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dimanche 25 décembre 2011

Katherine Mansfield - The Doll's House




The Doll's House

by Katherine Mansfield 1888-1923 New Zealand

When dear old Mrs. Hay went back to town after staying with the Burnells she sent the children a doll's house. It was so big that the carter and Pat carried it into the courtyard, and there it stayed, propped up on two wooden boxes beside the feed-room door. No harm could come of it; it was summer. And perhaps the smell of paint would have gone off by the time it had to be taken in. For, really, the smell of paint coming from that doll's house ("Sweet of old Mrs. Hay, of course; most sweet and generous!") -- but the smell of paint was quite enough to make any one seriously ill, in Aunt Beryl's opinion. Even before the sacking was taken off. And when it was . . .


lundi 14 juin 2010

Katherine Mansfield - The garden party - publié en 1922


Katherine Mansfield ( link ) est née à Wellington en Nouvelle-Zélande en 1888. 
Elle est morte en 1923 à Fontainebleau.

 Katherine Mansfield



« Elle est morte toute jeune, ne laissant pour œuvres complètes que des nouvelles, un journal, des lettres, et pourtant elle est un grand écrivain, l’un de ceux qui ajoutent à la littérature anglaise de ce temps-ci le plus de vérité profonde, parce qu’elle savait que le naturel et la sincérité sont bien plus importants que l’éclat des mots, l’étrangeté des sentiments, la nouveauté des idées.
Sa technique n’était pas celle de ces romanciers anglais qui prennent une histoire au moment de la naissance du héros et la conduisent lentement, à travers une suite continue d’épisodes, vers une catastrophe finale ou vers les deltas lumineux de l’apaisement. Katherine Mansfield, elle, choisit une famille, un milieu, y fait une coupe dans le temps et nous décrit les impressions des êtres pendant le court moment choisi, sans nous renseigner sur eux autrement que par leurs pensées et leurs propos de cet instant. Dès la première ligne elle les fait parler, elle les nomme, sans faire aucun effort pour nous renseigner sur eux. Nous connaissons ses héros un peu comme nous connaissons, en chemin de fer, les gens de notre compartiment, ou au restaurant, ceux de la table voisine : en les reconstruisant par leurs propos. »
                                                                                                                      André Maurois.


une étude critique sur  The garden party

le texte en anglais de The garden party

le texte complet de The garden party

une version audio de  The garden party sur librivox