samedi 30 novembre 2013
jeudi 28 novembre 2013
Anthony Van Dyck
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painter,
peintre
Anthony Van Dyck 1599-1641 42 ans
il peignit ses deux tableaux à 21 ans alors qu'il réside à Anvers ( Antwerp )
représentant le peintre Snyders et sa femme.
( ces tableaux sont actuellement dans la Frick Collection, New York )
Van Dyck was born in Antwerp, where he served an apprenticeship with Hendrik van Balen and was received as a master into the Guild of St. Luke by 1618. He visited London in 1620 and worked in Italy from 1621 until 1627, when he returned to Antwerp. From 1632 until his death he was active chiefly as a portrait painter in England.
il peignit ses deux tableaux à 21 ans alors qu'il réside à Anvers ( Antwerp )
représentant le peintre Snyders et sa femme.
( ces tableaux sont actuellement dans la Frick Collection, New York )
Anthony Van Dyck -Margareta Snyders, c.1620.
Anthony Van Dyck -Frans Snyders
Van Dyck was born in Antwerp, where he served an apprenticeship with Hendrik van Balen and was received as a master into the Guild of St. Luke by 1618. He visited London in 1620 and worked in Italy from 1621 until 1627, when he returned to Antwerp. From 1632 until his death he was active chiefly as a portrait painter in England.
à
21:44
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bernie
lundi 25 novembre 2013
Nishikawa Sukenobu
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Nishikawa Sukenobu 1671-1751
Nishikawa Sukenobu - sexual dalliance between a man and a geisha,1711-1716.
Outre un certain nombre de peintures remarquables par leur grâce et leurs couleurs chaleureuses, il illustre de nombreux livres. Il réalise quelques estampes d'acteurs, mais ce sont ses images de femmes qui lui font connaître la notoriété. Son Hyakunin joro shinasadame (Appréciation de 100 femmes), en deux volumes publiés en 1723, dépeignant des femmes de toutes classes, de l'impératrice à des prostituées, reçoit un accueil favorable.
Ses estampes sont assez fréquemment en noir et blanc, sans couleur aucune. Cependant, on reconnait assez facilement son style grâce à l'aspect des jeunes filles qu'il dépeint, toujours gracieuses, parfois avec l'ombre d'un sourire, et vêtues de kimonos splendidement ouvragés. On dit que les plus grands teinturiers de Kyoto demandent alors souvent des modèles à Sukenobu, qui publie à leur intention plusieurs recueils de dessins de kimonos.
à
08:43
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bernie
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